témoignage

Publié le 22 Décembre 2015

Bonjour à Tous, Voilà 19 mois que ma Maman nous a quitté, elle n'avait que 54 ans... En 2003, elle traverse un passage piéton et se fait renversée par une femme au volant de sa voiture, sa jambe est passée sous la roue. Opération urgente, immobilisation, souffrance.... Son médecin lui prescrit de l'Efféralgan Codéïné mais elle souffre toujours énormément mais aucun médecin ne lui prescrit un autre anti-douleurs. Elle est devenue dépendante de l'Efféralgan Codéïne... J'ai parcourue les pharmacies afin que l'on cesse de lui donner ce médicament sans ordonnance, sans succès, les médecins ne l'oscultaient pas, ils lui délivraient uniquement une ordonnance. En 2007, elle passe de son lit à ses béquilles ou un fauteuil roulant. Son dos est endommagé, malheureusement la mort la frappée avant de savoir si on pouvait lui rendre sa motricité, le 29 octobre 2007, seule chez elle le matin. L'examen post-mortem a révélé qu'elle était partie en quelques minutes EMPOISONNEE A LA CODEINE. Absence totale de l'enzyme hépathique 2 D 6 P450 et c'est HERIDITAIRE. La Codéïne s'est stockée dans son sang, plus de 1.000 nanogrammes aux examens sanguins ! Le biologiste m'a expliqué que 7% de la population française ne possédait pas cette enzyme, pas assez pour le ministère de la santé afin d'obliger un examen avant de prescrire cette molécule. Aujourd'hui elle me manque, mais grâce à elle j'espère que vous cesserez tous de prendre cette CODEINE (sous toutes les formes) qui prive deux petites filles (3ans 1/2 et 2 mois) de leur Mamy, si jeune et si belle.

témoignage 2 : Suite à une opération d'urgence, ce qui implique que je n'ai pu cesser de prendre zoloft, lithium et trazodone, les effets de l'anesthésie furent désastreux. Insomnie pendant presque deux  mois, le cerveau complètement à l'envers, perte de la réalité grande fatigue et anxiété ce qui m'a conduit à l'hospitalisation. Ils ont réussi à moitié à me faire dormir avec ativan et plus forte dose de trazodone. En hopital psychiatrique, ils s'en donnent à coeur joie pour ajouter des médicaments que je ne prenais pas en temps normal. À  la sortie de l'hopital, le jeu d'augmenter les doses de zoloft a commencé, jusqu'à 100 mg. Ensuite on m'introduit du lyrica pour l'anxiété (l'anxiété a été causée par l'insomnie), et l'épival. Ma situation n'est pas encore contrôlée car j'ai exigée de passer un test de mon ADN et j'ai reçu les résultats début juillet, j'ai appris que je ne possédais pas le cytochrome 2D6, le responsable principal dans le métabolisme de presque tous les antidépresseurs. Ce fait veut dire qu'on a essayé de me soigner depuis 33 ans avec les mauvais médicaments, ce qui provoquait des intoxications à tous les 2-3 ans. J'ai pris des antipsychotiques pour me faire dormir, ce fut l'enfer car n'ayant pas le 2D6, j'ai vécu deux fois de l'intoxication au  niveau du cerveau. Ces périodes ont été les plus difficiles de ma vie, un enfer dont tu ne sais pas comment t'en sortir. J'ai fait un sevrage de l'effexor qui fut également un enfer, en plus n'ayant pas de 2D6, le médicament s'accumulait dans mon organisme, imaginez. Donc, j'ai commencé un nouveau traitement mi-juillet en enlevant les médicaments métabolisés par 2D6. Étant donné que je prenais zoloft depuis 23 ans, le sevrage est très difficile

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article